Devenues indispensables dans tous les domaines de la vie quotidienne, il existe aujourd’hui des assurances pour pratiquement tout. Mais comme tous les marchés, assurances : indispensable mais pas toujours accessibles !il a ses hauts et ses bas et on peut dire que, le marché de l’assurance publique a été sévèrement touché par la crise et les violences urbaines de l’hiver 2005. La fédération Française des Sociétés d’assurances estime à 200 millions d’euro les dommages créés par les émeutiers, et ce n’est qu’une estimation. Elle concerne en majorité les sociétés d’assurance auto, d’assurance habitat et la société mutuelle d‘assurance des collectivités locales qui est la plus touchée, et qui totalise à elle seule 30 à 40 millions d’euros de sinistre, etc. Dans le but de combler ce déficit, la SMACL prévoit une hausse de ses cotisations de 30% sur
trois années. Un malaise s’est alors créé entre les assureurs et les collectivités locales, ces derniers risquant de ne plus trouver de prestataires. Pour le reste du marché, les sociétés d’assurance maladie, santé, d’assurance vie, décès, d’assurance habitation ou encore d’assurance crédit, la situation se maintient, malgré un certain déficit quant à l’assurance santé. Les cotisations restent tout de même relativement élevées, et c’est pour cette raison que nous sommes face à un paradoxe, en effet aujourd’hui il est nécessaire de tout assurer, à cause de l’insécurité et des risques que représentent les investissements, cependant,assurances  les coûts d’assurance sont assez élevés et il est parfois difficile d’y faire face. Prenons par exemple l’assurance auto pour les jeunes, il n’est pas tant difficile pour eux d’en acquérir une, mais l’optique de l’assurance à payer reste un frein majeur bien qu’il y ait parfois quelques remises ou autres bonus de « bonne conduite », rappelons aussi que la conduite d’un véhicule non assuré peut entraîner des conséquences dramatiques ! Une « bonne » assurance qui prendra en charge toute sorte de litiges est un véritable investissement mais reste une nécessité indiscutable. Reste à voir pour l’avenir des sociétés d’assurance…