Parfois utilisée de façon réparatrice (après un accident, pour réparer un visage abîmé, par exemple…), la chirurgie esthétique devient aujourd’hui un véritable chirurgie esthétique : évolution impressionnantephénomène de société et les prix y sont pour quelque chose, en effet, il n’est pas surprenant de voir une femme (ou un homme !) faire un crédit pour une intervention chirurgicale. C’est un marché en progression régulière qui connaît une véritable révolution avec pour modèle, le modèle américain qui concilie démarche commerciale offensive et organisation médicale affûtée. Ce secteur compte en effet aujourd’hui 1300 praticiens dont 400 seulement sont titulaires des diplômes nécessaires, mieux vaut sélectionner le meilleur praticien et s‘adresser à un professionnel averti, dans une clinique spécialisée en chirurgie esthétique. La
chirurgie esthétique est également un marché prometteur au Maroc et en Tunisie. Ils commencent à attirer une large clientèle, principalement venus d’Europe, cette clientèle bénéficie d’un traitement de haute qualité, et de prestations aux prix particulièrement compétitifs. On compte actuellement au Maroc environ 40 chirurgiens plastiques. En France la chirurgie esthétique s’exerce le plus souvent à Paris. Les femmes représentent la majorité des clients. Les interventions les plus courantes sont celles des seins, du nez, de la bouche, les opérations de liposuccion, du ventre, des fesses, les lifting, du visage, ou du reste du corpschirurgie esthetique , etc… De nouveaux produits sont arrivés en France il y a quelques années, comme le BOTOX, très en vogue, et qui permet de corriger les rides d’expression (rides du lion, rides de la patte d'oie et du front), corriger l’excès de transpiration. Il s’agit d’une injection qui consiste à paralyser les muscles des zones traitées, les effets s’estompant environ au bout de 4 à 5 mois. Les techniques de chirurgie esthétique ont donc beaucoup évolué, cependant, il faut savoir que la réussite ne peut être garantie à 100 %, et qu’une telle intervention doit être réfléchie, et non issue d’une impulsion quelle qu’elle soit.