Plus de logements pour les étudiants !
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Déjà depuis l’année universitaire 2003/2004, la «crise du logement étudiant» se faisait déjà sentir et surtout dans les grandes villes éstudines telles que
Lille, Paris, Montpellier et Rennes. A l’approche de la rentrée universitaire 2006/2007, certains étudiants n’ont aucune suite concernant leur demande de logement . Ils se retrouvent encore sur la liste d’attente et doivent se débrouiller pour trouver un logement s’ils veulent poursuivre leurs études convenablement. Face à la faible quantité de cités et de résidences universitaires, certaines villes doivent avoir recours à des idées plutôt originales. Ainsi, en Bretagne les offices HLM ont fait construire de petites maisons en bois à bas prix d’une moyenne de 25m² pour un T1. Ces maisons en bois serviront à loger des étudiants
choisis selon leur budget et selon leur situation : les plus nécessiteux seront logés en premier. A Montpellier aussi on essaye de faire face à cette crise du logement. Ne trouvant pas d’appartements à la hauteur de leur budget, des étudiants se sont vu proposer des chambre meublées dans des complexes hôteliers qui, (maintenant que la saison estivale est terminée), louent donc des chambres aux étudiants à des prix abordables. Dans la capitale, des projets de Résidences Universitaires ont été financés. Ce qui aurait augmenté la capacité d’accueil des étudiants de plus de 2500 logements. Toutefois, au cœur même de Paris, même ave
c une aide au logement (APL, ALS), les loyers des appartements en Résidence Universitaire restent assez élevés pour un étudiant. De plus, pour l’année 2006, on estime que le pouvoir d’achat des étudiants a diminué contrairement au frais de scolarité (+4.3%) et au loyer (entre 2.2% et 4.8%) qui ont augmentés, et on ne parle même pas des résidences privées qui demeurent hors de prix (600€ par mois pour un T1 ou T1 bis en moyenne !). En province non plus, la recherche d’un appartement n’est simple. Le CROUS ne peut malheureusement pas gérer les demandes croissantes de logements et ce, chaque année, de nouveaux étudiants. Alors même si des logements sociaux sont construits, il est très difficile pour un étudiant aux revenus modestes, d’y accéder. On peut voir certaines contradictions dans l’attribution des logements étudiants car, ceux qui intègrent facilement les logements pour étudiants sont généralement, les étudiants boursiers ! Or, les étudiants boursiers ne bénéficient pas de revenus mensuels énormes si on ne compte que la bourse. La plupart des étudiants sont donc forcés de trouver en emploi adapté à leurs horaires de cours pour subvenir à leurs besoins : chose qui n’est pas la solution idéale pour réussir son année universitaire sérieusement. Pour les étudiants étrangers, le problème du logement est encore plus grand et il n’est pas rare pour eux de se retrouver dans des foyers pour jeunes travailleurs. La crise des logements universitaires demeure donc un problème majeur qui se pose à chaque rentrée. Seulement, les moyens pour y remédier sont très faibles et les étudiants pour cela, ont trouvé des solutions intermédiaires jusqu’à ce qu’un logement au prix abordable se libère : la colocation et la location chez les particuliers. Derniers recours, ces solutions sont choisies par bon nombre d’étudiants pour accorder leurs revenus, une année universitaire bien organisée et un logement convenable. Certains n’hésiteront pas une seconde si on leur propose un studio d’une surface qui n’excède pas les 10m² car, à 1 mois de la rentrée universitaire, le temps presse. Par les temps qui courent, mieux vaut ne pas être trop exigeant quand on est étudiant !
Lille, Paris, Montpellier et Rennes. A l’approche de la rentrée universitaire 2006/2007, certains étudiants n’ont aucune suite concernant leur demande de logement . Ils se retrouvent encore sur la liste d’attente et doivent se débrouiller pour trouver un logement s’ils veulent poursuivre leurs études convenablement. Face à la faible quantité de cités et de résidences universitaires, certaines villes doivent avoir recours à des idées plutôt originales. Ainsi, en Bretagne les offices HLM ont fait construire de petites maisons en bois à bas prix d’une moyenne de 25m² pour un T1. Ces maisons en bois serviront à loger des étudiants
c une aide au logement (APL, ALS), les loyers des appartements en Résidence Universitaire restent assez élevés pour un étudiant. De plus, pour l’année 2006, on estime que le pouvoir d’achat des étudiants a diminué contrairement au frais de scolarité (+4.3%) et au loyer (entre 2.2% et 4.8%) qui ont augmentés, et on ne parle même pas des résidences privées qui demeurent hors de prix (600€ par mois pour un T1 ou T1 bis en moyenne !). En province non plus, la recherche d’un appartement n’est simple. Le CROUS ne peut malheureusement pas gérer les demandes croissantes de logements et ce, chaque année, de nouveaux étudiants. Alors même si des logements sociaux sont construits, il est très difficile pour un étudiant aux revenus modestes, d’y accéder. On peut voir certaines contradictions dans l’attribution des logements étudiants car, ceux qui intègrent facilement les logements pour étudiants sont généralement, les étudiants boursiers ! Or, les étudiants boursiers ne bénéficient pas de revenus mensuels énormes si on ne compte que la bourse. La plupart des étudiants sont donc forcés de trouver en emploi adapté à leurs horaires de cours pour subvenir à leurs besoins : chose qui n’est pas la solution idéale pour réussir son année universitaire sérieusement. Pour les étudiants étrangers, le problème du logement est encore plus grand et il n’est pas rare pour eux de se retrouver dans des foyers pour jeunes travailleurs. La crise des logements universitaires demeure donc un problème majeur qui se pose à chaque rentrée. Seulement, les moyens pour y remédier sont très faibles et les étudiants pour cela, ont trouvé des solutions intermédiaires jusqu’à ce qu’un logement au prix abordable se libère : la colocation et la location chez les particuliers. Derniers recours, ces solutions sont choisies par bon nombre d’étudiants pour accorder leurs revenus, une année universitaire bien organisée et un logement convenable. Certains n’hésiteront pas une seconde si on leur propose un studio d’une surface qui n’excède pas les 10m² car, à 1 mois de la rentrée universitaire, le temps presse. Par les temps qui courent, mieux vaut ne pas être trop exigeant quand on est étudiant !Le mercredi 30 août 2006 à 18:02
Article écrit par Anastasia
Article écrit par Anastasia
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