Hippocrate : le père de la médecine
Annuaire >> Actualité >> Sante
Issu d’une famille d’Asclépiades, appelés les « dompte-venin » (une plante d’une grande toxicité), il vénère Esculape, le dieu de la médecine. En effet,
Hippocrate vit à une époque où la religion détient une grande influence et la médecine appelée encore « science médicale » est malheureusement jalousement gardée par les prêtres. Pour apprendre, il voyage en Méditerranée et construit sa réputation à Athènes, où il devient disciple de Gorgias (sophiste penseur, auteur de « l’Etre et de la vérité ») et de Démocrite. Hippocrate formule alors sa devise « Avant tout ne pas nuire » (primum non nocere, en latin) et révolutionne la science médicale en la séparant de l’entourage religieux, qui la maintenait jusqu’alors. Ainsi il développe tout un courant de pensée, d’abord en Grèce, puis en
jaune et de la bile noire. Ce sont ces éléments qui le constituent et causent ses maux comme sa santé. La santé est d'abord l'état dans lequel ces substances constituantes sont dans une proportion correcte l'une par rapport à l'autre, à la fois en force et en quantité, et sont bien mêlées. La maladie apparaît quand l'une des substances présente soit une déficience, soit un excès, ou est séparée dans le corps et non mêlée avec les autres. " On comprend donc bien dans cet extrait que l’auteur perçoit la maladie comme un déséquilibre, conception qui de nos jours perdure encore. Mais suivre le cours de la maladie au fil du temps ne suffit plus à Hippocrate, il désire entraver le mal et crée alors la diététique. L’élémentaire de cette science est de soutenir l’équilibre du corps entre la maladie et la bonne santé. Médecin d’une part, il est également astrologue. En effet, selon lui, "Nul ne peut se prétendre médecin s'il ne connaît les principes de base de l'Astrologie". Il invente alors les fameux quatre éléments : le feu, l’air, la terre et l’eau. Il écrivit beaucoup au cours de sa vie, très longue puisqu’il mourut vers l’âge de 90 ans. Dans la liste de ses écrits, il composa les célèbres ouvrages « les Aphorismes » mais aussi le serment « La vie est courte, la médecine est vaste, l'expérience trompeuse, et l'occasion fugitive » lu dans le Serment d’Hippocrate et qui décrète encore maintenant la base de l’art médical…
Hippocrate vit à une époque où la religion détient une grande influence et la médecine appelée encore « science médicale » est malheureusement jalousement gardée par les prêtres. Pour apprendre, il voyage en Méditerranée et construit sa réputation à Athènes, où il devient disciple de Gorgias (sophiste penseur, auteur de « l’Etre et de la vérité ») et de Démocrite. Hippocrate formule alors sa devise « Avant tout ne pas nuire » (primum non nocere, en latin) et révolutionne la science médicale en la séparant de l’entourage religieux, qui la maintenait jusqu’alors. Ainsi il développe tout un courant de pensée, d’abord en Grèce, puis en Liens commerciaux !
Occident, il fonde enfin l’école de médecine de Cos, appelée « l’école hippocratique ». Les élèves y établissent alors les premiers diagnostics selon une méthode rationnelle tout à fait particulière. Celle-ci établit une double démarche : il s’agit de rechercher les facteurs des maladies en s’appuyant sur de nombreuses analyses et d’y adapter ensuite le bon remède tout en restant éloigné des pratiques magiques des devins. Les principes de cette école sont basés sur l’étude de la nature du corps humain. Hippocrate écrit un traité qui reprend le principe de ces fondements : " Le corps humain contient du sang, du phlegme, de la bile
jaune et de la bile noire. Ce sont ces éléments qui le constituent et causent ses maux comme sa santé. La santé est d'abord l'état dans lequel ces substances constituantes sont dans une proportion correcte l'une par rapport à l'autre, à la fois en force et en quantité, et sont bien mêlées. La maladie apparaît quand l'une des substances présente soit une déficience, soit un excès, ou est séparée dans le corps et non mêlée avec les autres. " On comprend donc bien dans cet extrait que l’auteur perçoit la maladie comme un déséquilibre, conception qui de nos jours perdure encore. Mais suivre le cours de la maladie au fil du temps ne suffit plus à Hippocrate, il désire entraver le mal et crée alors la diététique. L’élémentaire de cette science est de soutenir l’équilibre du corps entre la maladie et la bonne santé. Médecin d’une part, il est également astrologue. En effet, selon lui, "Nul ne peut se prétendre médecin s'il ne connaît les principes de base de l'Astrologie". Il invente alors les fameux quatre éléments : le feu, l’air, la terre et l’eau. Il écrivit beaucoup au cours de sa vie, très longue puisqu’il mourut vers l’âge de 90 ans. Dans la liste de ses écrits, il composa les célèbres ouvrages « les Aphorismes » mais aussi le serment « La vie est courte, la médecine est vaste, l'expérience trompeuse, et l'occasion fugitive » lu dans le Serment d’Hippocrate et qui décrète encore maintenant la base de l’art médical…Le lundi 16 octobre 2006 à 14:12
Article écrit par Alexis
Article écrit par Alexis
navigation 
Voir aussi :
Sante
Arts culture
Histoire
Maladies
Actualite medicale
Allergies

.: Commentaires :.
Aucun commentaire pour le moment.
.: Ajouter un commentaire :.