Née de la loi bioéthique du 6 août 2004, il existe désormais en France, une agence de la biomédecine, c’est un établissement public spécialisé dans quatre biomédecine : quand la médecine devient vitalegrands domaines de la biomédecine : le prélèvement et la greffe, la procréation, l’embryologie et de la génétique humaines. En direct corrélation avec les équipes médicales et les patients malades, l’agence de la biomédecine assure la sécurité et la qualité de ces quatre secteurs d’intervention. L’agence de la biomédecine est l’autorité de référence sur tout ce qui concerne les transplantations d’organes, de cellules et de tissus ainsi que sur les recherches embryonnaires. Dans le carde de son action, elle se voit confier différentes missions : le contrôle et le suivi des activités thérapeutiques et biologiques, la délivrance
d’autorisations concernant les recherches in vitro en embryologie, l’autorisation des échanges de cellules avec d’autres pays faisant des études cellulaires, l’accord délivré aux praticiens désirant se spécialiser dans l’assistance médicale à la procréation et les examens génétiques, la gestion du registre « France Greffe de Moelle ». Mais la mission principale de l’agence de biomédecine réside dans la recherche de personnes pouvant faire un don d’organes, de cellules et de tissus. En effet, l’année dernière en France, 4238 greffes ont été réalisées sur 12000 demandeurs… Les organes étant les plus demandés sont les reins, le foiebiomedecine  et le cœur. Malheureusement, 51% de sujets n’ont pas été prélevés suite à une opposition au prélèvement, des antécédents médicaux, ou un obstacle médical. L’objectif prioritaire est donc de sortir de cette situation de pénurie. L’agence de la biomédecine développe l’accompagnement des familles en deuil et tente de nous ouvrir les yeux sur le fait qu’il est nécessaire de donner à son entourage sa position sur le don d’organes et de tissus après sa mort. Le ministère de la santé a d’ailleurs prévu une nouvelle carte vitale où chaque personne pourra être bien informée sur le don d’organes et ainsi faire connaître sa position. Il est du devoir de chacun de réfléchir sur cette question de santé publique, beaucoup de malades sont en attente d’un donneur et même si 82% des français se disent favorables au don de leurs organes, seulement 40% d’entre eux ont prévenu leur proche. N’hésitez plus à en parler autour de vous…