Robert Doisneau, un magicien de la photo
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Tout passionné de photographies sera vous décrire le travail de Robert Doisneau. Une personne ne connaissant rien de précis sur la photo sera vous dire qui
était Robert Doisneau. Son travail, connu de tous, plait à bon nombre de personne. Cet homme, né le 14 avril 1912 à Gentilly dans le Val-de-marne, a suivis des études à l’école Estienne à paris. En 1929, il a obtenu son diplôme de graveur lithographe. C’est en 1930 qu’il a réellement commencé à travailler dans la photo. En effet, c’est cette année où il intègre l’atelier Ullman en tant que photographe publicitaire. Un an plus tard, il entre à l’atelier d’André Vigneau, et ce n’est qu’en 1932 que son premier reportage photo sera diffusé dans un quotidien (l’Exelsior). De 1934 à 1939, il sera photographe industriel chez
Renault et licencié au bout de cinq ans pour absentéisme. C’est en 1939 qu’il devient photographe illustrateur indépendant. Il fit un reportage sur la descente de la haute Dordogne en canoë, malheureusement interrompu par la déclaration de la seconde guerre mondiale. En, 1946, il entre à l’agence Rapho et réalise des reportages photographiques pour l’hebdomadaire « Action ». C’est en 1949 que son ouvrage le plus important est paru : « Banlieues de paris ». C’est grâce à ce travail que Robert Doisneau fut mondialement connu. Les quatre années qui suivirent, il
devint photographe pour le magazine « Vogue », version française, avant de s’installer comme photographe freelance. C’est malheureusement le 1er avril 1994 que Robert Doisneau nous quitta. De nombreuses revues ont publiées ses photographies, parmis elles, « Match », « Fortune », « Regards », « La vie ouvrière » ou encore « Point de vue » et « Réalité ». Robert Doisneau était un photographe simple aimant photographier les choses simples de la vie, ces moments de petit bonheur intenses accessibles à tous, en dépit de toute catégorie sociale. Se définissant comme un « pêcheur d’images, Robert Doisneau se trouvait partout, tout le temps et au bon moment à des endroit lui permettant de photographier des clichés de la vie. Il savait allier tendresse et nostalgie, en laissant transparaître une petite touche d’ironie et un soupçon d’humour. Robert Doisneau, patient, pouvait rester des heures à attendre le détail intéressant à shooter. Il travaillait sur paris, ses faubourgs, ses habitants et aimait rendre des portraits du petit peuple parisien. Un sourire, un regard, un enfant ou un clochard, des amoureux sur un banc ou un papi accoudé au comptoir d’un bar, tout était beau pour ce photographe hors du commun qui savait guetter LE moment tendre et rempli d’émotion. Le travail de Robert Doisneau, un réel plaisir pour les yeux, où tout le monde est susceptible de se perdre et de s’évader, en bref, un grand merci à Robert Doisneau.
était Robert Doisneau. Son travail, connu de tous, plait à bon nombre de personne. Cet homme, né le 14 avril 1912 à Gentilly dans le Val-de-marne, a suivis des études à l’école Estienne à paris. En 1929, il a obtenu son diplôme de graveur lithographe. C’est en 1930 qu’il a réellement commencé à travailler dans la photo. En effet, c’est cette année où il intègre l’atelier Ullman en tant que photographe publicitaire. Un an plus tard, il entre à l’atelier d’André Vigneau, et ce n’est qu’en 1932 que son premier reportage photo sera diffusé dans un quotidien (l’Exelsior). De 1934 à 1939, il sera photographe industriel chez
devint photographe pour le magazine « Vogue », version française, avant de s’installer comme photographe freelance. C’est malheureusement le 1er avril 1994 que Robert Doisneau nous quitta. De nombreuses revues ont publiées ses photographies, parmis elles, « Match », « Fortune », « Regards », « La vie ouvrière » ou encore « Point de vue » et « Réalité ». Robert Doisneau était un photographe simple aimant photographier les choses simples de la vie, ces moments de petit bonheur intenses accessibles à tous, en dépit de toute catégorie sociale. Se définissant comme un « pêcheur d’images, Robert Doisneau se trouvait partout, tout le temps et au bon moment à des endroit lui permettant de photographier des clichés de la vie. Il savait allier tendresse et nostalgie, en laissant transparaître une petite touche d’ironie et un soupçon d’humour. Robert Doisneau, patient, pouvait rester des heures à attendre le détail intéressant à shooter. Il travaillait sur paris, ses faubourgs, ses habitants et aimait rendre des portraits du petit peuple parisien. Un sourire, un regard, un enfant ou un clochard, des amoureux sur un banc ou un papi accoudé au comptoir d’un bar, tout était beau pour ce photographe hors du commun qui savait guetter LE moment tendre et rempli d’émotion. Le travail de Robert Doisneau, un réel plaisir pour les yeux, où tout le monde est susceptible de se perdre et de s’évader, en bref, un grand merci à Robert Doisneau.Le jeudi 21 décembre 2006 à 10:36
Article écrit par Julie
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