Le cancer de l’utérus est une maladie grave qui touche les femmes, et se développe à partir de lésions précancéreuses provoquées par certains virus. Le plus cancer de l’utérus : un vaccin enfin disponible !courant est nommé le « papillomavirus ». Pour éviter de le contracter, des frottis réguliers doivent être faits, environ deux fois par ans. Mais attention, il n’est fiable qu’à 60 ou 70 %, il faut alors être très vigilante et se protéger lors des rapports sexuels. Ce « papillomavirus » s’attrape lors de relations sexuelles non protégées. Dans 80 % des cas, le « papillomavirus » n’est pas cancérigène car différents types de virus existent dans cette famille. Le plus dangereux est celui de type 16 (HPV-16). Ce second vaccin anti-cancer mis sur le marché serait donc, à priori LA solution pour prévenir le cancer de l’utérus. Et je dis
bien prévenir. En effet, ce vaccin ne joue qu’un rôle préventif. Les femmes l’ayant déjà contracté ne pourront être vaccinées. Et malheureusement, toutes les femmes ne seront pas concernées. Seules les jeunes adolescentes (entre 9 et 18 ans) pourront être vaccinées. Le vaccin ne peut être efficace que sur les jeunes filles qui n’ont pas encore connues de rapports sexuels. Ce vaccin nécessitera t-il des rappels ? Il faut savoir qu’il est administré en trois doses et sur six mois. Les femmes se faisant vacciner devront toujours se faire suivre très sérieusement, j’entends par là, régulièrement car même si l’efficacité de ce vaccin vaccin cancer luterusest élevée, il n’en demeure pas moins que ce cancer est d’une importante gravité et qu’il ne doit pas être pris à la légère. Un autre point, non pas négatif, mais ennuyeux : le prix de ce vaccin. Pour les trois injections, cela vous coûtera 438 euros. On ne sait pas encore si la sécurité sociale prendra ce vaccin en charge, mais il a des chances d’être remboursé. Nous serons fixé dès le premier trimestre de 2007. Même si ce vaccin est vraisemblablement efficace, il ne soigne malheureusement pas tous les types de « papillomavirus ». Par conséquent, il n’éradique pas le cancer du col de l’utérus mais diminue le nombre de cas. Ce qui est déjà un grand pas. Des dépistages réguliers pourront aider à dépister tôt l’existence de « papillomavirus » et par suite, éviter l’apparition de lésions précancéreuses qui aboutissent inévitablement sur un cancer du col de l’utérus. Deux mots à retenir : prévention et dépistage. Ils seront la clé, un jour, de l’éradication de ce fléau qui donne la mort à plus de 258 000 personnes dans le monde entier.