Le bouddhisme est une religion datant du IIème siècle tirant ses origines de la chine, c'est une des bouddhismereligions les plus répandue qui ne cesse d'attirer et de fasciner de pars sa philosophie et sa nature calme et sereine. Parmi les religions les plus répandues dans le monde et en Asie, le bouddhisme va chercher ses origines dans les profondeurs de la Chine, au IIème siècle après J.-C.. Le bouddhisme devient assez rapidement populaire dés lors qu'il entre parmi les grands courants philosophiques chinois, de même que le taoïsme, et le confucianisme. Le fondateur du bouddhisme,
Gautama Sâkyamuni ou plus communément connu sous le nom de Bouddha ou Fo en Chine, promit alors le salut, à tous ceux qui le suivraient et observeraient avec le plus grand respect les nouvelles règles du en abandonnant tous les moindres plaisirs du monde dans lequel ils vivaient. En Inde on connaît aujourd'hui la grande importance que trouve la vie après la mort dans la religion bouddhiste, et l'état de nirvana accessible après le passage de cette grande période de douleurs et de peine qu'était celle des naissances et des morts successives. Quant au bouddhisme vu par les chinois, ils préféraient implorer et vénérer Bouddha poule bouddhisme:  la religion du karma et de bouddhar qu'il leur accorde le salut et pour qu'il puisse les laver de leurs fautes,.De cette manière, Bouddha devenait plus accessible à un plus grand nombre de personnes. En Chine comme dans certains pays d'occident, on se représente Bouddha encore sous l'image d'Amitâbha, assis sur une fleur de lotus. De nombreux récits ont émergé des différents épisodes de la vie de Bouddha,le plus souvent améliorés, pour embellir ces récits. Dans ces récits on retiendra celui de la décente aux Enfers d'un des disciples de Bouddha, Maudgalyayana pour gagner le salut de sa mère. On retrouvait à la fois dans ce récit la conception chinoise du karma mais également celle de la piété filiale, vertu à laquelle les chinois sont très attachés. Comme pour d'autres religions, la religion bouddhiste a son propre calendrier bouddhiste, dans lequel on retrouve des sessions ou épisodes marquant les retraites et les événements qui rythment la vie des moines bouddhistes. Dans les grands pays d'Asie, en Inde, au Japon, en Chine, le Bouddhisme accorde une importance conséquente aux morts et aux ancêtres en leur vouant des sacrifices. Amitâbha est le plus fréquemment associé à Guanyin, ou déesse de la miséricorde en Chine et au Japon. Ces personnages n'entrent pas dans l'état du nirvana tant que le monde dans lequel ils sont, souffre encore. L'humanité qu'inspire ces êtres les rend très populaires dans ces deux grands pays d'Asie, c'est une compassion pour l'humanité qui ne laisse pas les bouddhistes indifférents et qui rend la vie religieuse chinoise plus harmonieuse. Le personnage Guanyin invoquait aux chinois « celui qui écoute les gémissements du monde » c'est un bodhisattva à qui les chinois attribuaient des vertus maternelles préservées dans les livres sacrés, ainsi que le pouvoir de rompre les liens des prisonniers, de rendre les serpents inoffensifs, de rendre la foudre impuissante grâce aux implorations qu'on lui faisait. Les rituels et les grands événements de la religion bouddhiste sont aujourd'hui connus de beaucoup de monde et font partie de la vie, non seulement des moines boddhistes, mais également de nombreux habitants d'Asie et d'autres pays à travers le monde.