Auto-stop : quels sont les risques de l'autostop ?
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Si certains l’appellent « covoiturage », pour d’autres, c’est « faire de l'auto-stop »ou encore même, « faire du stop ». En effet, l’auto-stop consiste à «
lever ou tendre le pouce » en vue de se faire emmener par un véhicule vers une destination bien déterminée. Se «faire voiturer » est devenu au fil des années, un moyen de transport économique surtout pour « auto-stoppeur » qui très souvent n’a plus les moyens (financiers) de continuer son trajet. Là, à l’endroit où il se trouve, l’autostoppeur décide de faire l’auto-stop : une système de covoiturage incertain qui devrait l’emmener à bon port. Mais comment cela se passe-t-il ? L'auto-stoppeur utilise habituellement un écriteau sur lequel il indique sa destination : pratique permettant aux automobilistes de se décider de s’arrêter
ever de la recherche d'aventure en vue de rencontrer des gens inconnus, du manque de moyens de transport disponibles (lors d’une grève des transports en commun, ou encore, tout simplement par souci à écologique sachant qu’en France, une voiture transporte en moyenne 1,3 passagers. Si l’auto-stop (ou « faire du pouce) est un comportement de plus en plus adopté par les voyageurs, il ne faut pas oublier que cette pratique est interdite sur autoroute dans la majeure partie des pays et, sur toutes voies interdites aux piétons. Toutefois, l’auto-stop peut être toléré à hauteur des péages, des entrées d'autoroute et des différentes aires. L’on a tout de même remarqué que, toute personne qui fait de l’auto-stop (en Europe), trouve relativement de manière facile un conducteur d’automobile qui veut bien lui rendre service. Sur le continent américain, l’auto-stop est très fréquent sur les routes : raison pour laquelle, dans certains endroits (aux Etats-Unis) l’auto-stop est fortement déconseillé voire interdit, pour des raisons de sécurité. Mais l’auto-stop n’est pas toujours gratuit. En effet, dans les régions où les moyens de transport sont rares, le propriétaire ou conducteur demande une participation financière au « stoppeur ».
lever ou tendre le pouce » en vue de se faire emmener par un véhicule vers une destination bien déterminée. Se «faire voiturer » est devenu au fil des années, un moyen de transport économique surtout pour « auto-stoppeur » qui très souvent n’a plus les moyens (financiers) de continuer son trajet. Là, à l’endroit où il se trouve, l’autostoppeur décide de faire l’auto-stop : une système de covoiturage incertain qui devrait l’emmener à bon port. Mais comment cela se passe-t-il ? L'auto-stoppeur utilise habituellement un écriteau sur lequel il indique sa destination : pratique permettant aux automobilistes de se décider de s’arrêter Liens commerciaux !
plus facilement. Souvent, il est indiqué à l’auto-stoppeur, de se mettre là où les voitures ralentissent, ou même s'arrêtent. Il s’agit notamment d’un rond point, d’un stop, d’un feu rouge, d’une aire de repos, d’un croisement, d’un péage. Il d'un espace pour permettre à la voiture de se garer facilement. En effet, lorsque l’on fait de l’autostop, il fait savoir que, la parcourue peut varier d'un trajet court jusqu'à un long voyage de plusieurs « auto-stops ». Pour les « pouceux » ( ou auto-stoppeurs), les raisons pour lesquelles ils décident de faire de l’autostop ne s’arrête pas à l’aspect financier. Ce besoin peut également rel
ever de la recherche d'aventure en vue de rencontrer des gens inconnus, du manque de moyens de transport disponibles (lors d’une grève des transports en commun, ou encore, tout simplement par souci à écologique sachant qu’en France, une voiture transporte en moyenne 1,3 passagers. Si l’auto-stop (ou « faire du pouce) est un comportement de plus en plus adopté par les voyageurs, il ne faut pas oublier que cette pratique est interdite sur autoroute dans la majeure partie des pays et, sur toutes voies interdites aux piétons. Toutefois, l’auto-stop peut être toléré à hauteur des péages, des entrées d'autoroute et des différentes aires. L’on a tout de même remarqué que, toute personne qui fait de l’auto-stop (en Europe), trouve relativement de manière facile un conducteur d’automobile qui veut bien lui rendre service. Sur le continent américain, l’auto-stop est très fréquent sur les routes : raison pour laquelle, dans certains endroits (aux Etats-Unis) l’auto-stop est fortement déconseillé voire interdit, pour des raisons de sécurité. Mais l’auto-stop n’est pas toujours gratuit. En effet, dans les régions où les moyens de transport sont rares, le propriétaire ou conducteur demande une participation financière au « stoppeur ».Le lundi 7 juillet 2008 à 16:15
Article écrit par Cédric
Article écrit par Cédric
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