Insomnie que faire ?
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Le sommeil est indispensable pour avoir une bonne santé et être bien sa peau. C’est le processus organique qui permet au corps humain de récupérer d’une
journée de fatigue et de faire face au stress, à la surcharge de travail, mais aussi aux maladies. C’est également pendant le sommeil que les cellules de la peau se régénèrent, d’où la mauvaise mine des noctambules qui ne disposent pas d’un capital sommeil suffisant. Hélas, il n’est pas donné à tout le monde de bénéficier d’un sommeil régulier et réparateur. Beaucoup de personnes souffrent d’insomnie et c’est même l’une des pathologies les plus répandues – et ce, dans toutes les tranches d’âge. Mais comment lutter contre les insomnies ? Avant toute chose, il faut d’abord savoir qu’il existe deux grandes catégories d’insomnie. Il y
a les insomnies occasionnelles qui peuvent arriver à tout le monde et qui n’ont pas de conséquences graves sur la santé. C’est, par exemple, le cas des insomnies provoquées par un stress passager, la veille d’un examen ou d’un entretien d’embauche, ou par une excitation exagérée, la veille du jour de son mariage ou d’un départ en vacances par exemple. Ensuite, il y a les insomnies chroniques qui, elles, sont néfastes pour la santé car elles empêchent de dormir pendant des périodes plus ou moins prolongées. Les insomnies chroniques se subdivisent en plusieurs sous-catégories qui ont leurs symptômes et leurs remèdes propres. Si le p
atient s’agite dans son sommeil et se réveille plusieurs fois pendant la nuit, il lui faut un traitement symptomatique caractérisé par la prise de médicaments destinés à détendre les muscles. Le carbamazépine, le baclofène et le L Dopa sont notamment indiqués sur prescription médicale évidemment. Si la personne souffre du syndrome d’apnées du sommeil – un cas particulièrement grave car elle risque de s’étouffer – elle doit apprendre des techniques de ventilation plutôt que de prendre des hypnotiques ou des psycho-stimulants. Si le patient souffre d’insomnie à cause d’une dépression nerveuse, des antidépresseurs peuvent lui être prescrits sur une période définie par le médecin – qui n’excède généralement pas 3 mois. Des tranquillisants et des hypnotiques peuvent accompagner ces antidépresseurs mais il faut toujours consulter avant de prendre un médicament car l’automédication provoque plus de pathologies qu’il n’en guérit. A côté des pratiques purement médicales destinées à traiter l’insomnie figurent aujourd’hui d’autres approches plus douces. C’est, par exemple, le cas des techniques de relaxation qui s’apprennent en premier lieu avec un coach puis se pratiquent chez soi, en toute tranquillité. Le principe est de créer des réflexes automatiques d’endormissement par la relaxation et plusieurs options peuvent être utilisées : maîtriser la respiration et agir par la méditation (comme dans le Qi gong) ou encore créer une imagerie mentale qui permet d’associer des scènes données à l’endormissement. Il y a aussi l’approche chrono-biologique qui consiste pour chaque personne à se mettre à l’écoute de son corps et de ses besoins. Assez difficile à mettre en pratique au début, cette technique se révèle payante sur le long terme et permet même de régler son métabolisme selon des rythmes précis. Quelques astuces de cette approche consistent à ne s’endormir que lorsqu’on en ressent le besoin, à éviter les siestes, les grasses matinées et les horaires de sommeil irréguliers. Une fois que le corps et l’organisme sont conditionnés, le processus normal de sommeil ne peut logiquement plus être perturbé. Enfin, il faut dire un mot sur la technique de restriction du sommeil qui consiste à calculer le temps de sommeil de la personne afin de l’étendre s’il est jugé trop court. Sur une période de huit jours, la personne doit scrupuleusement noter l’heure à laquelle elle se couche, celle où elle se réveille et, donc, la durée de son sommeil. Le médecin ou la personne qui l’encadre lui demandera alors de repousser son heure de coucher de 15 minutes, ou bien d’augmenter son sommeil d’autant, selon les progrès qu’elle fait. Encore une fois, cette technique est assez difficile à assimiler mais elle peut être concluante si elle est strictement suivie. Bien que ces différentes options soient toutes intéressantes, elles ne peuvent pas faire de miracles. La base d’un bon sommeil est avant toute chose une bonne hygiène de vie. Il faut, par exemple, veiller à ne pas trop manger avant d’aller se coucher car, autrement, le système digestif ne laissera aucun répit au système nerveux. Il faut aussi éviter de fumer ou de boire de l’alcool au dîner car ces excitants ont un effet négatif sur le sommeil. Il ne faut pas non plus négliger les recettes de grand-mère qui peuvent s’avérer très efficaces chez certaines personnes : boire du lait chaud, mettre une bouillotte dans son lit, etc. A chacun sa méthode pour lutter contre l’insomnie !
journée de fatigue et de faire face au stress, à la surcharge de travail, mais aussi aux maladies. C’est également pendant le sommeil que les cellules de la peau se régénèrent, d’où la mauvaise mine des noctambules qui ne disposent pas d’un capital sommeil suffisant. Hélas, il n’est pas donné à tout le monde de bénéficier d’un sommeil régulier et réparateur. Beaucoup de personnes souffrent d’insomnie et c’est même l’une des pathologies les plus répandues – et ce, dans toutes les tranches d’âge. Mais comment lutter contre les insomnies ? Avant toute chose, il faut d’abord savoir qu’il existe deux grandes catégories d’insomnie. Il y
atient s’agite dans son sommeil et se réveille plusieurs fois pendant la nuit, il lui faut un traitement symptomatique caractérisé par la prise de médicaments destinés à détendre les muscles. Le carbamazépine, le baclofène et le L Dopa sont notamment indiqués sur prescription médicale évidemment. Si la personne souffre du syndrome d’apnées du sommeil – un cas particulièrement grave car elle risque de s’étouffer – elle doit apprendre des techniques de ventilation plutôt que de prendre des hypnotiques ou des psycho-stimulants. Si le patient souffre d’insomnie à cause d’une dépression nerveuse, des antidépresseurs peuvent lui être prescrits sur une période définie par le médecin – qui n’excède généralement pas 3 mois. Des tranquillisants et des hypnotiques peuvent accompagner ces antidépresseurs mais il faut toujours consulter avant de prendre un médicament car l’automédication provoque plus de pathologies qu’il n’en guérit. A côté des pratiques purement médicales destinées à traiter l’insomnie figurent aujourd’hui d’autres approches plus douces. C’est, par exemple, le cas des techniques de relaxation qui s’apprennent en premier lieu avec un coach puis se pratiquent chez soi, en toute tranquillité. Le principe est de créer des réflexes automatiques d’endormissement par la relaxation et plusieurs options peuvent être utilisées : maîtriser la respiration et agir par la méditation (comme dans le Qi gong) ou encore créer une imagerie mentale qui permet d’associer des scènes données à l’endormissement. Il y a aussi l’approche chrono-biologique qui consiste pour chaque personne à se mettre à l’écoute de son corps et de ses besoins. Assez difficile à mettre en pratique au début, cette technique se révèle payante sur le long terme et permet même de régler son métabolisme selon des rythmes précis. Quelques astuces de cette approche consistent à ne s’endormir que lorsqu’on en ressent le besoin, à éviter les siestes, les grasses matinées et les horaires de sommeil irréguliers. Une fois que le corps et l’organisme sont conditionnés, le processus normal de sommeil ne peut logiquement plus être perturbé. Enfin, il faut dire un mot sur la technique de restriction du sommeil qui consiste à calculer le temps de sommeil de la personne afin de l’étendre s’il est jugé trop court. Sur une période de huit jours, la personne doit scrupuleusement noter l’heure à laquelle elle se couche, celle où elle se réveille et, donc, la durée de son sommeil. Le médecin ou la personne qui l’encadre lui demandera alors de repousser son heure de coucher de 15 minutes, ou bien d’augmenter son sommeil d’autant, selon les progrès qu’elle fait. Encore une fois, cette technique est assez difficile à assimiler mais elle peut être concluante si elle est strictement suivie. Bien que ces différentes options soient toutes intéressantes, elles ne peuvent pas faire de miracles. La base d’un bon sommeil est avant toute chose une bonne hygiène de vie. Il faut, par exemple, veiller à ne pas trop manger avant d’aller se coucher car, autrement, le système digestif ne laissera aucun répit au système nerveux. Il faut aussi éviter de fumer ou de boire de l’alcool au dîner car ces excitants ont un effet négatif sur le sommeil. Il ne faut pas non plus négliger les recettes de grand-mère qui peuvent s’avérer très efficaces chez certaines personnes : boire du lait chaud, mettre une bouillotte dans son lit, etc. A chacun sa méthode pour lutter contre l’insomnie !Le mardi 18 novembre 2008 à 14:49
Article écrit par Altaweb
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